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Territoire et environnement naturel
Les INUITS ont presque toujours été les seuls habitants de l'Arctique canadien, ces régions côtières et de l'intérieur situées au nord de la LIMITE FORESTIÈRE. Dans les régions s'étendant autour de cette ligne de démarcation, les Inuits et les Indiens occupent traditionnellement des environnements similaires (quoique rarement à la même époque) et chassent et pêchent les mêmes espèces de gibier et de poisson. L'été, les régions de l'Arctique jouissent de la lumière du jour pendant de longues heures et d'un climat modéré. Les hivers sont longs et froids et, dans les secteurs les plus au nord, le soleil disparaît complètement durant un certain temps au coeur de l'hiver. On peut y observer une couverture végétale continue, particulièrement dans les endroits bien irrigués, mais ce sont les affleurements rocheux et les zones arides dénudées qui prédominent . L'Arctique est tout à fait dépourvu d'arbres, mais des plantes frutescentes y poussent, dont plusieurs variétés à baies comestibles. La topographie est variée, allant des basses terres parsemées de lacs aux régions alpines recouvertes de glaciers.


Langues principales et groupes de tribus
Au Canada, on compte huit principaux groupes inuits : du LABRADOR, d'Ungava (voir INUITS D'UNGAVA), de l'BAFFIN ISLAND, d'Iglulik (voir INUITS D'IGLULIK), du Caribou (voir INUITS DU CARIBOU), de Netsilik (voir INUITS DE NETSILIK), du Cuivre (voir INUITS DU CUIVRE) et de l'Arctique occidental (voir AUTOCHTONES, DÉMOGRAPHIE DES). Les Inuits de l'Arctique occidental (ou Inuvialuits) sont récemment venus de l'Alaska prendre la place laissée par les INUITS DU MACKENZIE, décimés par plusieurs ÉPIDÉMIES de grippe et de variole au début du siècle. Quant aux INUITS SADLERMIUTS établis dans le nord-ouest de la baie d'Hudson, ils sont disparus au début du siècle après être entrés en contact avec les Blancs (voir AUTOCHTONES, SANTÉ DES).

Tous les Inuits du Canada parlent une seule langue, l'inuktitut ou l'esquimau-aléoute, bien qu'il existe six dialectes différents (voir AUTOCHTONES, LANGUES DES). Toutefois, avec l'amélioration des moyens de transport et la diffusion d'émissions de radio et de télévision en langue inuite, les différences linguistiques s'atténuent (voir COMMUNICATIONS DANS LE NORD; AUTOCHTONES, MÉDIAS DES) Les Inuits n'avaient pas de langue écrite. Ils adoptent l'écriture après l'arrivée des missionnaires. Depuis 1920, le taux d'alphabétisme chez les adultes atteint presque 100 p. 100.


Chasseur inuit
Avec harpon et marsouin blanc, 1865 / Little Whale River, Québec (George Simpson McTavish / Bibliothèque et Archives Canada / C-008160).

Autochtones : l'Arctique

Inuit avec Arc et Flèche
(Henry Larsen, Bibliothèque et Archives Canada / PA-121422).


Résumé historique

Les premiers contacts suivis avec des étrangers ont lieu à la fin du XVIIIe siècle entre des missionnaires moraves et des Inuits du Labrador. Des liens commerciaux passagers sont créés dans quelques autres endroits de l'Arctique, mais la plupart des contacts n'ont lieu que près d'un siècle plus tard. Durant la seconde moitié du XIXe siècle, des explorateurs et des chasseurs commerciaux de baleines apportent diverses marchandises aux Inuits mais des postes de traite plus ou moins permanents ne sont installés dans les régions arctiques qu'après la fin de la chasse commerciale à la baleine, à l'époque de la Deuxième Guerre mondiale. Durant cette période, on établit aussi des missions et des postes de police. Après la guerre, le gouvernement construit des écoles, des postes de soins infirmiers, des aéroports et des installations de communication et lance des programmes de construction de logements dans les nouveaux hameaux et établissements.


Chasseur inuit
Chasseur à l’arc inuit, district de Coppermine, T.N.-O., 1949 (photo de Richard Harrington; avec la permission de Bibliothèque et Archives du Canada/PA-138024).

Topek, Kayak et Inuit
Topek (maison d'été), kayak et Inuit, 1901 / Peel River, T.N.O. (C.W. Mathers / Bibliothèque et Archives Canada / PA-124050).


Culture traditionnelle

Les groupes inuits comptent traditionnellement entre 500 et 1000 membres. L'unité sociale et politique la plus importante est la BANDE régionale. Plusieurs bandes régionales forment ensemble un groupe tribal plus grand, à l'intérieur duquel interviennent les mariages et dont tous les membres parlent le même dialecte. Au cours des mois d'hiver, les bandes régionales se rassemblent durant de courtes périodes dans des campements pour la chasse au phoque.

Pendant le reste de l'année, les Inuits vivent en bandes plus petites, souvent formées de deux à cinq familles. Chaque ménage comprend généralement un couple marié et ses enfants, mais peut aussi accueillir des parents âgés ou célibataires. Les ménages participent à plusieurs activités économiques et sociales, et le partage sur une grande échelle demeure une caractéristique prédominante de la vie sociale des Inuits. La plupart des familles qui choisissent de vivre ensemble sont apparentées et la direction du groupe est généralement assumée par le membre actif le plus âgé.

Le mariage est très répandu chez les Inuits et est habituellement contracté au début de l'âge adulte. Il est de coutume pour un jeune couple de vivre à proximité des parents de l'un des époux. Plusieurs ménages adoptent des enfants, un signe de l'importance accordée aux enfants. L'adoption, les fiançailles, les célébrations de la naissance à l'occasion desquelles un adulte s'engage envers le nouveau-né qui reçoit son nom sont autant d'occasions où les enfants jouent un rôle important dans l'établissement des précieuses relations entre familles. La famille forme une unité économique importante, fondée sur la répartition des responsabilités entre tous les membres d'un ménage, y compris les enfants et les vieillards.

La chasse aux mammifères marins est la base économique de la plupart des groupes inuits. Durant l'été et l'automne, plusieurs groupes chassent le caribou ou se déplacent vers leurs régions côtières de prédilection pour pêcher et chasser diverses espèces de gibier. La pêche et la cueillette (oeufs d'oiseaux, crustacés et baies) constituent d'importantes activités saisonnières, tout comme la chasse à l'ours blanc et à la baleine. La nourriture fraîche revêt une grande valeur, mais certaines quantités d'aliments sont entreposées pour consommation future. Le séchage et la mise en cache froide sont pratiques courantes, mais on utilise aussi plusieurs techniques spéciales de conservation, dont l'entreposage dans l'huile.

La technologie traditionnelle se développe autour des matériaux disponibles sur place : os, corne, andouillers, ivoire, pierre et peaux d'animaux. Dans certaines régions, on fabrique des paniers avec de l'herbe ou des fanons de baleine, on remplace 1es os par le bois, les andouillers ou les os par le cuivre brut et les peaux d'animaux par celles d'oiseaux ou de poissons. Tendons, intestins et vessies servent à des usages particuliers. On reconnaît aujourd'hui l'inventivité des Inuits. Un bon nombre de leurs inventions sont considérées comme des chefs d'oeuvre de technologie. On pense en particulier à l'abri de neige en forme de coupole (igluviak, ou IGLOO en français), à la pointe de harpon à cheville et au KAYAK.

Il va de soi que les lieux des campements sont choisis en fonction des ressources en nourriture disponibles selon les saisons. La composition des campements peut varier périodiquement suivant les besoins et les désirs d'ordre social de se rapprocher de parents vivant ailleurs. Plusieurs techniques de chasse sont plus efficaces lorsque menées de concert par plusieurs chasseurs, comme celles de la chasse au phoque en hiver.

Tous les Inuits se servent de traîneaux et d'embarcations de peaux, bien qu'on note des variantes régionales dans leur conception et leur utilisation. Historiquement, on a recours aux chiens pour la chasse, ceux-ci servent à repérer les phoques sous la glace ou à tenir les ours et les boeufs musqués à distance. L'été, on s'en sert comme bêtes de somme. Les hommes utilisent des kayaks à une place pour chasser le phoque ou le caribou dans les lacs et rivières. En Alaska, on se sert d'énormes UMIAKS recouverts de peau pour chasser la baleine, bien que dans l'Arctique canadien (et au Groenland) de telles embarcations servent surtout aux femmes pour le transport des biens du ménage lors d'un déplacement.

La tente souvent tendue sur un court piquet, est généralement fabriquée de peaux de phoque épilées, et retenue au sol par des pierres. Chez les Inuits du Caribou, la tente est souvent de forme conique et faite de peaux de caribou épilées. On vit sous la tente lorsqu'on ne dispose pas de neige pour fabriquer des abris ou lorsqu'on est trop éloigné des endroits où se trouvent des maisons aux murs de pierre ou de terre.

Les igloos sont de conceptions diverses. Dans les campements d'hiver, la principale pièce de séjour peut être assez vaste, près de 4 m de diamètre et jusqu'à 3 m de hauteur. Il y aussi des pièces d'entreposage, un couloir d'entrée et des pièces habitables supplémentaires de chaque côté. Dans certaines régions, on isole les murs avec des peaux de caribou. La plupart des igloos sont dotés d'une surface de couchage en neige durcie et d'une fenêtre (faite de glace transparente tirée d'un lac) pratiquée dans le toit (voir HABITATION). Des igloos plus petits et plus simples sont encore utilisés lors des déplacements d'hiver. Dans l'Arctique occidental, on construit des habitations permanentes d'hiver à l'aide de bois de grève. Les fenêtres de ces habitations sont faites de parchemins de peau d'animal translucide.

Les Inuits sont très habiles pour fabriquer des chaussures et des vêtements à partir de peaux d'animal traitées. Les parkas, les moufles et les bottes sont faits selon un modèle de base, mais les motifs et la technique gardent certaines caractéristiques régionales. Chez la plupart des groupes inuits, les chaussures sont faites avec la peau de deux espèces de phoque : avec pelage (pour l'hiver) et sans pelage (pour le printemps et l'été). Dans ce dernier cas, elles sont parfaitement imperméables. Dans certaines régions, on se sert plutôt de peau de caribou, tout particulièrement pour les bottes d'hiver.

Le parka est traditionnellement doublé de deux vestes en fourrure de caribou, l'une à l'intérieur et l'autre à l'extérieur. Dans certains groupes, on porte les parkas en peau de phoque du printemps à l'automne, et ceux en peau de caribou, l'hiver. Les vêtements des femmes sont souvent plus élaborés que ceux des hommes, le parka à queue et tablier étant muni d'un gros capuchon. Les femmes portent leurs enfants dans un sac sur le dos et non dans le capuchon. Elles ont peu de parures, mais pratiquent le tatouage facial.

Plusieurs rituels à signification sociale entourent la naissance à laquelle assiste, outre la sage-femme, un autre adulte dans le rôle de parrain rituel du nouveau-né, qui sera responsable de l'éducation morale de l'enfant. Tout au long de la vie, on s'adresse à lui en des termes spéciaux, et le garçon est tenu de remettre à cet adulte le premier animal qu'il tue et la fille, la première pièce de vêtement qu'elle confectionne. Le nom donné à la naissance revêt un sens précis car, chez les Inuits, le nom confère à celui qui le porte une part de son identité et de son caractère.

Les fiançailles des enfants peuvent avoir lieu en tout temps, même avant leur naissance. Les jeunes promis l'un à l'autre s'adressent la parole en observant un rituel particulier et leurs familles tiennent compte dans leurs rapports mutuels de ces liens futurs. Plusieurs rituels sont associés à la chasse, bien qu'ils deviennent moins courants. Pour prédire l'avenir, on recourt à des os d'animaux ou à des ballots cérémoniels et on tient des cérémonies pendant lesquelles le sujet entre en transes pour prédire l'avenir. Le mariage, une institution remarquablement stable chez les Inuits, est habituellement précédé d'une période d'union à l'essai. On relève certains cas de polygamie et, plus rarement, de polyandrie, mais ils constituent l'exception.

Au XXe siècle, presque tous les Inuits embrassent la CHRISTIANISME et un grand nombre de communautés sont maintenant desservies par des ecclésiastiques ou des catéchistes inuits. Avant l'arrivée des missionnaires, les chefs religieux des Inuits étaient les chamans dont la formation était souvent longue et ardue. Les chamans étaient les intermédiaires entre les Inuits et les différentes forces spirituelles qui influencent les affaires humaines. La vie des Inuits, avant leur conversion au christianisme, exigeait la stricte observance de diverses interdictions et de règles de conduite, et le rôle du CHAMAN était d'identifier les pécheurs et de déterminer la forme d'expiation appropriée (voir AUTOCHTONES, RELIGION DES). Les premiers missionnaires jouent un rôle semblable, mais ils introduisent plusieurs nouvelles règles et interdictions et imposent une pénitence à ceux qui ont péché.

L'éducation des jeunes Inuits est fondée sur l'exemple donné par les adultes avec qui ils vivent en rapport étroit. Le désir de susciter l'éloge des aînés qu'on respecte et d'acquérir l'aptitude sociale incitent fortement les jeunes à rallier la société des adultes (voir AUTOCHTONES, ÉDUCATION DES). Bon nombre des croyances et des valeurs de la société s'illustrent implicitement par le comportement. Ainsi, le constant partage de la nourriture et d'autres biens est une manifestation de la valeur de la générosité et de la coopération et un rejet de l'avarice, de la gourmandise et de l'égoïsme. Les aînés donnent plus de poids à cette morale en l'illustrant par des histoires qu'ils prennent plaisir à raconter, particulièrement aux enfants (voir INUITS, MYTHES ET LÉGENDES DES).

L'instrument de musique traditionnel est le tambour, qui mesure jusqu'à 1 m de diamètre et qui est fait d'une membrane de peau tendue sur un cerceau de bois. Chez les Inuits de l'Arctique occidental, plusieurs joueurs de tambour assis accompagnent habituellement un ou plusieurs danseurs tandis que, dans d'autres régions de l'Arctique, le tambourineur joue seul, debout, en chantant et en se balançant au rythme du tambour. À la suite des contacts avec le monde extérieur, on utilise de plus en plus d'autres instruments tels que le concertina, l'accordéon, le violon, l'harmonica et, plus récemment, la guitare. La danse carrée, souvent exécutée en figures complexes et sans meneur, est très populaire. Le chant guttural est pratiqué dans certains groupes, habituellement par deux femmes qui émettent une vaste gamme de sons provenant du fond de la gorge et de la poitrine.

Les arts décoratifs sont associés à la confection de vêtements en peaux cousues ou à des inscriptions sur les ustensiles. Les innovations récentes dans l'ART INUIT, comme les sculptures en stéatite, les gravures et les plaques murales, tirent leur origine d'ouvrages traditionnels et font parfois appel à de nouveaux matériaux ou à de nouvelles techniques. On continue aussi de créer des jeux de ficelles et d'autres jeux qui développent la mémoire, la dextérité manuelle et la patience.


Chasse au phoque
Dans la méthode d'affût traditionnelle des Inuits, le chasseur attend patiemment que le phoque apparaisse à son trou de respiration (oeuvre de Gordon Miller).

Famille inuite
Intérieur d'un igloo. L'homme, placé à gauche, utilise un perçoir à archet qui sert à percer des trous et à démarrer les feux (oeuvre de Gordon Miller).

Inuit : chasse à la baleine
Groupe se préparant à la chasse (avec la permission de Lewis Parker).

Inuit, igloo
Certains Inuits utilisaient l'igloo seulement quand ils se déplaçaient, mais d'autres y habitaient tout l'hiver (avec la permission du Musée canadien des civilisations).

Kayak et umiak
Le kayak est une embarcation de chasse étroite faite de peaux de phoque tendues sur un cadre de bois ou d'os. L'umiak, embarcation plus grande, est utilisé pour transporter des personnes et des vivres (oeuvre de Gordon Miller).

Traîneau arctique et attelage de chiens
Les patins des traîneaux, ou kometiks, sont enduits de salive gelée pour mieux glisser (oeuvre de Gordon Miller).

Chasseur inuit
Chasseur à l’arc inuit, district de Coppermine, T.N.-O., 1949 (photo de Richard Harrington; avec la permission de Bibliothèque et Archives du Canada/PA-138024).

Pond Inlet
Communauté située sur la côte nord de l'île de Baffin, dans Nunavut (photo de Barbara Brundege et d'Eugene Fisher).


Changements culturels

Les contacts avec le monde extérieur entraînent bien des changements dans la culture et la société inuites. L'adoption rapide des outils en fer, des armes à feu, des tissus et des bateaux en bois modifie ou remplace certains articles d'usage courant. Le passage au christianisme se traduit par la perte de plusieurs pratiques et idéologies religieuses traditionnelles, et la loi canadienne se superpose au droit coutumier pour ce qui est du mariage, du règlement de différends et de la gestion de la faune (voir AUTOCHTONES, DROITS DES). Même la langue évolue : des mots anglais ont remplacé les chiffres au-dessus de 6 (bien qu'on conserve l'appellation inuite pour les chiffres 10 et 20).


Inuit et chien de bât
Les Premières Nations ont amené des chiens avec eux en Amérque (avec la permission des Bibliothèque et Archives Canada).
Toutefois, bien des éléments ne peuvent être remplacés adéquatement. Mentionnons les harpons servant à la chasse aux mammifères marins, les bottes en peau de phoque et les parkas en peau de caribou pour la chasse d'hiver, les igloos, les traîneaux utilisés pour voyager en hiver, les techniques de préparation des peaux et la confection de vêtements en peau. De même, des éléments importants du système de valeurs des Inuits résistent au changement : le mode traditionnel d'éducation des enfants, la protection de l'environnement, la survivance de la langue et de la culture inuites et le respect de l'autonomie de l'individu (voir INUIT, COOPÉRATIVES DES).


Évolution récente
Au début des années 70, une organisation nationale, l'INUIT TAPIRISAT DU CANADA, est mise sur pied pour protéger les droits individuels et culturels des Inuits. L'organisation crée plusieurs organismes en réponse aux besoins exprimés. On charge, par exemple, la Commission de la langue inuite de trouver des moyens d'accroître l'utilisation de l'inuktitut dans les activités gouvernementales, le secteur de l'éducation et les communications. On crée aussi un Bureau des revendications territoriales pour mener des recherches et des négociations sur les REVENDICATIONS TERRITORIALES des Inuits.

Plusieurs de ces questions, comme la protection de l'environnement arctique, sont de portée internationale. C'est pourquoi on forme une organisation inuite internationale, la Conférence circumpolaire inuite, dotée de comités chargés de renforcer les communications et les initiatives artistiques et culturelles dans toute la communauté inuite ainsi que la coopération internationale dans la protection de l'environnement. Cette organisation est affiliée à de nombreux organismes internationaux, y compris les Nations unies, ce qui garantit que les préoccupations des Inuits sont entendues dans le monde entier.

Auteur MILTON M.R. FREEMAN


Liens supplémentaires
Tamis de bois et jambières de laine
Venez admirer une collection d’outils traditionnels et d’objets domestiques représentatifs de la diversité culturelle des Premières Nations sur ce site du Musée virtuel.

L'art d'ici
Une exposition virtuelle de l'art autochtone dans le Musée des beaux-arts du Canada.

Titre : Holman : Quarante ans d’art graphique
Ce site du Musée virtuel met en scène la vie, la culture et les réalisations des artistes inuits de Holman, une localité de la région arctique du Canada, ainsi que leurs techniques de gravure et une vaste collection d’œuvres captivantes. Site développé par la Winnipeg Art Gallery.

Arctique
Recherche d'images de l' Arctique. "Images Canada" permet de trouver des images d'événements, de gens, de lieux et d'objets canadiens qui constituent notre patrimoine collectif.

Expédition archéologique à Kuukpak
Visitez le site Web d'expédition archéologique à Kuukpak. Par le Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles.

L'Institut culturel Avataq
Ce site fouillé de l’Institut culturel Avataq présente une superbe collection d’art, de récits et d’artéfacts inuits. Vous y trouverez aussi cartes, données historiques et lexique inuttitut.

Ministère de la Culture, de la Langue, des Aînés et de la Jeunesse
Découvrez la langue Inuktitut ainsi que les droits linguistiques accordés aux résidents du Nunavut dans la Loi sur les langues officielles. Les nombreux liens linguistiques du site donnent des informations sur la normalisation des systèmes d'écriture et proposent des polices à usage informatique.

EducaPoles
Dans cette site Web vous trouverez plusieurs séries d'animations produites par la Fondation Polaire Internationale et abordant différents thèmes liés aux régions polaires, au fonctionnement du climat de notre planète, à l'énergie et aux changements climatiques.

Glossaire d’archéologie
Ce glossaire a été conçu en tant qu’outil auxiliaire pour les interprètes/traducteurs qui pourraient le requérir pour la traduction de documents sur la préhistoire et l’histoire de l’Arctique de l’Amérique du Nord, mais aussi en tant qu’ouvrage élémentaire pour les étudiants et étudiantes du nord intéressés par l’archéologie.

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