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La Compagnie de la baie d'Hudson (CBH), instituée par charte le 2 mai 1670, est la plus ancienne compagnie commerciale à capital-actions du monde anglophone. Établi à Londres à l'origine et de façon intermédiaire à Winnipeg (Manitoba), son siège social est situé à Toronto (Ontario). Parmi les entreprises générales de vente de détail au Canada, la CBH continue de devancer son concurrent le plus immédiat, Sears, pour ce qui est des ventes annuelles. En 2003, la CBH déclare des revenus de 7,4 milliards de dollars et un effectif de près de 70 000 employés. Le groupe exploite les magasins de détail suivants : La Baie, Zellers, Fields et Déco Découverte.
Histoire
Développement Médard Chouart DES GROSEILLIERSet Pierre-Esprit RADISSONont été les premiers à proposer qu'une compagnie de commerce perce l'intérieur du continent en passant par la BAIE D'HUDSON. Devant le refus des autorités françaises, en 1665, ils se rendent en Angleterre, où ils réussissent à intéresser le prince Rupert, cousin de Charles II. Rupert persuade le roi et quelques nobles et marchands d'appuyer le projet. Les premiers navires, l'Eagletet le NONSUCH, font voile le 3 juin 1668, et la charte royale est octroyée le 2 mai 1670. Le Gouverneur et la Compagnie des aventuriers se voient octroyer des pouvoirs étendus, incluant les droits de commerce exclusif sur les terres dont les cours d'eau se jettent dans la baie d'Hudson. Cette vaste région reçoit le nom de TERRE DE RUPERT. Contrairement à la plupart des entreprises commerciales contemporaines, la CBH se développe en tant que compagnie à capital-actions avec une administration centralisée. Au cours de ce qu'on appelle aujourd'hui l'assemblée générale annuelle, les actionnaires élisent un gouverneur et un comité chargé d'organiser les ventes à l'enchère des fourrures, d'embaucher les hommes, de commander les biens et d'en préparer l'expédition. Le gouverneur agit en leur nom dans la région de la baie. Chaque poste de traite est placé sous la direction d'un agent principal et de son conseil d'officiers. Le gouverneur et le comité de Londres élaborent toutes les politiques qui sont appliquées dans la Terre de Rupert en s'appuyant sur les rapports annuels, les journaux des postes et les livres de comptes que leur remettent les dirigeants à la baie d'Hudson.
« Travelling by Canoe »Aquarelle de Peter Rindisbacher représentant deux officiers de la Compagnie de la baie d'Hudson se déplaçant dans un canot d'écorce manoeuvré par des voyageurs, réalisée vers 1823 (avec la permission du Musée des beaux-arts du Canada).
Fort SelkirkFort Selkirk, Yukon (avec la permission d'Aerocamera Services Inc).
Plue, pièce d’unPièce d’un plue de la Compagnie de la baie d’Hudson du district d'Eastmain (à droite) (photo de James Zagon/avec la permission du Musée de la monnaie, Banque du Canada).
Batailles navales et terrestres
Jusqu'à 1763, la CBH lutte contre les Français pour la maîtrise de la traite des fourrures dans le Sud de la Terre de Rupert. Au cours des premières années, cela donne lieu à une série de batailles navales et terrestres à la baie d'Hudson et à la baie James. En 1713, par le TRAITÉ D'UTRECHT, la France reconnaît les droits de l'Angleterre sur la baie d'Hudson. Pendant les 60 années suivantes, la CBH ne construit ses postes de traite qu'aux embouchures des grands affluents, à l'exception du petit avant-poste Henley House (1743) sur la rivière Albany, à 200 km de la côte. Après le TRAITÉ DE PARISsigné en 1763, les rivaux français de la compagnie cèdent le pas à une opposition beaucoup plus puissante, celle des Britanniques, qui dirigent désormais depuis Montréal le réseau par voie de terre de la traite des fourrures. En 1774, le commerce de la CBH accuse une réduction si importante que le gouverneur et le comité promulguent une politique d'expansion vigoureuse vers l'intérieur du continent. La première étape est la construction de CUMBERLAND HOUSE, sur la partie inférieure de la rivière Saskatchewan. L'intense compétition avec la COMPAGNIE DU NORD-OUESTs'étend au-delà de la Terre de Rupert, jusqu'au bassin hydrographique du Mackenzie et au versant du Pacifique, ce qui déclenche des conflits aux enjeux économiques, entachés parfois de violence (voir SEVEN OAKS, INCIDENT DE). En 1821, les négociations aboutissent à la fusion des deux compagnies, et le Parlement britannique confirme et accroît le monopole de la compagnie en y incluant les Territoires du Nord-Ouest. La conciliation des usages commerciaux différents exige des changements dans la structure administrative de la nouvelle compagnie. L'AMÉRIQUE DU NORD BRITANNIQUEest divisée en départements commerciaux, subdivisés à leur tour en districts. Les différents administrateurs se rencontrent annuellement lors des réunions du conseil départemental présidé par le gouverneur de la compagnie en Amérique du Nord, poste qu'occupe sir George SIMPSONde 1826 à 1860. Ces conseils adoptent des règlements sur le commerce local, déterminent le déploiement d'hommes et de postes, en plus d'établir la logistique nécessaire dans les divers districts. Les administrateurs ont des intérêts dans ces entreprises, puisqu'ils participent aux profits en vertu des dispositions des actes unilatéraux élaborés en 1821, en 1834 et en 1871. En principe, les membres du conseil ont chacun droit à une voix, mais Simpson détient un pouvoir considérable, et le gouverneur et le comité de Londres peuvent, le cas échéant, renverser les décisions du conseil. Après 1821, un groupe de commerçants métis indépendants de la COLONIE DE LA RIVIÈRE ROUGEs'oppose aux droits de monopole de la compagnie, que le Parlement a reconduits pour une autre période de 20 ans en 1838. Ce litige connaît son point culminant lors du célèbre PROCÈS SAYER(1849), au terme duquel Pierre-Guillaume Sayer est reconnu coupable d'avoir violé les privilèges légaux de la compagnie en traitant avec les Autochtones. Cependant, par crainte d'un soulèvement des Métis, la cour ne prononce pas de sentence. Cette décision permet en fait à plusieurs petits concurrents de commercer dans le Sud de la Terre de Rupert.
Fort Prince-de-GallesEn 1717, James Knight construit un poste permanent à environ 11 km de l'embouchure de la rivière Churchill. On l'appelle Churchill Factory jusqu'en 1719, année où on lui donne le nom de Fort Prince-de-Galles. Oeuvre de Samuel Hearne, vers 1799 (avec la permission des Bibliothèque et Archives Canada/C-41292).
Rupert, princePortrait du prince Rupert réalisé par sir Peter Lely (avec la permission de la Compagnie de la baie d'Hudson).
Abandon des responsabilités coloniales
Bien que l'intérêt premier de la CBH reste la traite des fourrures, la compagnie assume de plus en plus le rôle d'autorité gouvernementale pour les colons dans la vallée de rivière Rouge et dans l'île de Vancouver. De 1812 à 1834, les gouverneurs d'ASSINIBOIA sont des agents du domaine SELKIRK, même si le contrôle suprême est du ressort de la CBH. En 1834, la compagnie reprend son rôle de gouvernement de la colonie de Selkirk jusqu'à ce que celle-ci soit transférée au Canada. En 1849, l'Angleterre cède à la CBH l'île de Vancouver, sous charge de la développer comme colonie agricole. En 1851, l'agent principal James DOUGLASest nommé gouverneur. En 1858, la ruée vers l'or sur le fleuve Fraser, ouvre la voie à la création, à partir de la NEW CALEDONIA, de la colonie de Colombie-Britannique, qui comprend la majeure partie de la Colombie-Britannique actuelle. Le gouvernement britannique oblige Douglas à démissionner de son poste dans la CBH avant d'en devenir le gouverneur. La compagnie commence ainsi à renoncer à ses responsabilités politiques à l'égard de la colonie. En 1863, l'International Financial Society se porte acquéreur majoritaire de la CBH, marquant ainsi un changement d'orientation de la compagnie. La plupart des nouveaux actionnaires sont moins intéressés au commerce des fourrures qu'à la spéculation immobilière et au développement économique dans l'Ouest. Des négociations menées avec le MINISTÈRE DES COLONIESet, après 1867, avec le gouvernement canadien mènent à la vente de la Terre de Rupert au Canada en 1870. Aux termes de l'entente, la compagnie reçoit 300 000 livres et un vingtième des régions fertiles à ouvrir à la colonisation. En plus, elle garde la propriété des terres sur lesquelles elle a construit des postes de traite. Les dispositions de cette entente ont une profonde influence sur le développement de la compagnie après 1870. En conservant d'immenses propriétés foncières dans les Prairies ainsi que les parcelles adjacentes à ses postes, dont plusieurs sont situées dans les centres urbains en voie de développement dans l'Ouest et dans le Nord, la CBH devient l'un des promoteurs immobiliers les plus importants dans l'Ouest canadien. Depuis la création d'un bureau du commissaire aux terres (Land Commissioner's Office) en 1874, la compagnie est active à titre de promoteur immobilier de premier ordre et devient actionnaire majoritaire de Markborough Properties en 1973 avant qu'elle soit finalement réorganisée en société autonome en 1990. En 1970, 300e année d'existence de la CBH, la reine Élizabeth II accorde une nouvelle charte à la compagnie en révoquant la plupart des dispositions de la charte initiale et en transférant officiellement la compagnie du Royaume-Uni au Canada, où un nouveau siège est créé à Winnipeg.
York, barge d'La Compagnie de la baie d'Hudson utilisait les barges d'York pour transporter les fourrures dans le Nord-Ouest. Les voiles pouvaient servir en eau libre (avec la permission des Archives de la Compagnie de la baie d'Hudson).
York FactoryYork Factory, en 1853, à son âge d'or comme principal dépôt de la Compagnie de la baie d'Hudson (lithographie couleur de W. Trask, avec la permission des Bibliothèque et Archives Canada/C-16826).
Exploitation des ressources naturelles
Le commerce des fourrures et les activités immobilières de la CBH débouchent naturellement sur l'exploitation des ressources naturelles. En 1926, la CBH est la cofondatrice de la société pétrolière Hudson's Bay Oil and Gas (HBOG) et, en 1973, elle fait l'acquisition de 35 p. 100 des parts de Siebens Oil and Gas. En 1979, la CBH vend ses parts de Seibens Oil and Gas et achète la majorité des actions Roxy Petroleum en 1980. En 1982, les parts de la HBOG sont vendues à Dome Petroleum. Grâce au développement économique rapide des PRAIRIES OCCIDENTALESaprès 1870, la compagnie augmente le volume de ses affaires avec les colons. Au début, elle mène la plupart de ces activités dans ses postes de traite. Étant donné les façons différentes de commercer avec les Autochtones, les comptes de vente sont traités à part. Ce sont ces modestes débuts qui vont donner naissance à des comptoirs de vente au détail et en gros distincts du commerce de la fourrure. L'expansion se poursuit en 1978 par l'acquisition du bloc de contrôle des chaînes de magasins de détail Simpsons et Zeller's. À la fin des années 70, la CBH elle-même est au cœur d'une bataille lorsque le milliardaire canadien Kenneth THOMSON et GEORGE WESTON LIMITÉE entrent en conflit pour prendre son contrôle et que Thomson sort finalement vainqueur et acquiert 75 p. 100 des actions dans le cadre d'une transaction se chiffrant à 400 millions de dollars. En 1997, la famille Thomson vend les dernières actions restantes mais, au cours de la période intermédiaire, elle transforme la CBH en une opération allégée, plus axée sur la vente des intérêts de la compagnie concernant les affaires pétrolières et gazières, les services financiers et une distillerie, parmi d'autres, pour environ 550 millions de dollars. La compagnie, qui déménage son siège à Toronto en 1987, est également active dans les acquisitions; elle achète la chaîne de grands magasins en faillite Woodwards en 1993 et les magasins K Mart Canada en 1997, puis elle les intègre à la bannière Zellers.
Lower Fort GarryLa grande maison, comprenant une résidence pour l'agent principal, plusieurs pièces et une vaste salle à manger (avec la permission de la Compagnie de la baie d'Hudson).
Opérations
À la fin de l'exercice 2003, la CBH compte près de 70 000 employés et ses produits d'exploitation se chiffrent à 7,4 milliards de dollars pour un total de l'actif de 4,1 milliards de dollars. Ses opérations incluent La Baie (estimation de 34,7 p. 100 des revenus), Zellers (59,7 p. 100), les services financiers (4,5 p. 100) et les autres opérations. Le pourcentage déclaré pour La Baie inclut également la chaîne de magasins Déco Découverte. Au total, la CBH compte 562 magasins pour l'exercice 2003, un nombre qui inclut 106 magasins Fields que la compagnie exploite dans l'Ouest canadien. Ses marchandises passent par un des 11 centres de distribution établis sur l'ensemble du pays. Les 99 magasins La Baie constituent la facette traditionnelle la mieux connue de la CBH. Ils visent à offrir une gamme complète de produits et services qui sont d'ordinaire associés aux grands magasins et aux marques de fabrique. Cette partie de la compagnie exploite également 45 magasins Déco Découverte qui ciblent le segment de plus en plus populaire des accessoires de literie et de salle de bain. La chaîne de magasins Zellers de la CBH exploite la catégorie de marchandises de grande surface et vise à offrir un accès commode aux articles de tous les jours. Elle offre également des marques exclusives et environ un cinquième de ses 312 magasins sont d'anciens magasins K Mart Canada. Le segment des services financiers fait fonction principalement du service de crédit de la CBH et compte quelque 3,1 millions de détenteurs des cartes de crédit La Baie et Zellers à titre de clients. Au cours de l'exercice 2003, les clients portent une moyenne de 466 dollars à leur compte. En 2003, la CBH a une part de marché estimée à 35 p. 100 parmi tous les marchandiseurs de masse et les grands magasins au Canada, elle se classe quatrième parmi tous les détaillants dans ce qui est une industrie hautement fragmentée. Les méthodes traditionnelles de vente au comptoir du secteur du commerce de détail sont érodées de plus en plus par les offres en ligne des détaillants qui représentent quelque 15 milliards de dollars de ventes en 2003 seulement. C'est pourquoi les compagnies comme la CBH commencent à offrir également le magasinage en ligne. On prévoit que les ventes en ligne se stabiliseront à une part de 10 p. 100 de toutes les ventes des grands magasins pour le secteur. Au fil des ans, la compagnie a fait l'objet de rumeurs de prise de contrôle qui se sont révélées en grande partie sans fondement. Comme le marché canadien continue de se développer et fait face à plus de concurrence de la part des gros vendeurs au détail situés généralement aux États-Unis, ces rumeurs persisteront mais, pour le moment, seront sûrement apaisées par une solide tradition de plus de 330 ans affirmant que la CBH est au service du public canadien.
Simpson, sir GeorgeAdministrateur compétent et infatigable voyageur, Simpson est dominateur lorsque cela lui convient (avec la permission des Archives photographiques Notman/Musée McCord).
Hudson's Bay Company ShipsEmployés à bord du « Prince of Wales » et de l' « Eddystone » troquant avec les Inuits au large des îles Upper Savage, dans le détroit d'Hudson, dans les Territoires du Nord-Ouest. Aquarelle réalisée par Robert Hood (avec la permission des Bibliothèque et Archives Canada/C-40364).
Travail communautaire
En qualité de compagnie la plus ancienne au Canada, la Compagnie de la baie d'Hudson s'inscrit dans les affaires et le tissu social du pays et, à ce titre, elle intervient dans la communauté à maints égards. La Fondation CBH de la compagnie est créée en 2004 pour représenter tous ces efforts charitables qui sont axés sur trois secteurs : les familles en santé, le mieux-être et l'éducation. Parmi les résultats de cette fondation, on compte une collecte de plus de 25 millions de dollars à ce jour pour les patients atteints de fibrose kystique, une contribution de plus de 16 millions de dollars à la Société canadienne du cancer et un programme annuel de charité associé aux boîtes-cadeaux, pour n'en nommer que quelques-uns. La Fondation d'histoire de la Compagnie de la baie d'Hudson est active dans la diffusion de la longue et riche histoire de la compagnie auprès du public canadien et elle offre une aide financière à la collection d'archives de la CBH, à la collection d'artéfacts de la CBH et à la Société d'histoire nationale du Canada. De plus, elle offre un soutien aux projets d'histoire, et ce partout au Canada.
Auteur
ARTHUR J. RAY Réviseur : Sasha Yusufali
Bibliographie
E.E. Rich, The History of the Hudson's Bay Company 1670-1870 , 3 vol. (1960) et The Fur Trade and the Northwest to 1857 (1967); Douglas Mackay, The Honourable Company (1966); Peter C. Newman, The Company of Adventurers (1985) et Caesars of the Wilderness (1987).
Liens supplémentaires
Compagnie de la Baie d'Hudson
Site de la Compagnie de la Baie d'Hudson, le plus grand magasin de vente au détail du Canada. Présente un lien vers la Fondation de la Compagnie de la Baie d'Hudson.
En quête d’aventure: La traite des fourrures au Canada et la Compagnie du Nord-Ouest
En quête d'aventure : La traite des fourrures au Canada et la Compagnie du Nord-Ouest est un site de recherche universitaire, qui illustre notamment, documents à l'appui, l'âge épique de la traite des fourrures au Canada en retraçant les hauts faits de la Compagnie du Nord-Ouest et d'autres entreprises de traite de Montréal à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle.
Musée de la monnaie
Observez l'évolution de la monnaie à travers les âges et de par le monde au Musée de la monnaie de la Banque du Canada.
L'exploration, le commerce de la fourrure et Compagnie de la Baie d'Hudson
Ce site traite du commerce de la fourrure au Canada et comment ce commerce a entraîné l'exploration du pays et la formation de la compagnie la plus ancienne et la plus importante de l'histoire du Canada : Compagnie de la Baie d'Hudson.
Médard Chouart Des Groseilliers
Ce site traite du rôle qu'a joué Médard Chouart des Groseilliers dans le commerce des fourrures au Canada. Tiré du Musée virtuel de la Nouvelle-France.
Le journal d'un explorateur
Ce site de CBC retrace les prouesses de Matonabbee, chef des Chipewyan, et ceux de Samuel Hearne, explorateur et commerçant de fourrures.
Samuel Hearne et Matonabbee
Accompagnez Samuel Hearne et Matonabbee dans leur expédition vers l'océan Arctique, grâce à cette page tirée du site de Bibliothèque et Archives Canada.
Archives de la Compagnie de la Baie d’Hudson
Site consacré à l'histoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Un site Web du gouvernement du Manitoba.
Peter Skene Ogden
Une biographie de Peter Skene Ogden. Par le site Web du Dictionnaire biographique du Canada en ligne.
sir George Simpson
Recherche pour sir George Simpson, gouverneur de la Hudson’s Bay Company. Par le "Dictionnaire biographique du Canada en ligne."
Lieu historique national du Canada Fort-Langley
Ce site de Parcs Canada s'intéresse tout particulièrement au fort Langley, à l'origine des premières colonies britanniques sur la côte ouest ainsi que des premières activités de la Compagnie de la Baie d'Hudson dans la région.
Groupe TMX
Le site Web de Groupe TMX.
Commerce de détail
Ce site d’Industrie Canada survole l’activité économique dans le secteur du détail au Canada. Il propose des rapports en ligne et des conseils précieux pour les détaillants.
Métis
Le mot « métis » vient du terme latin « miscere » qui signifie « mélanger ». Les Métis ont parmi leurs ancêtres des Français, des Mohawks, des Algonquins et des Ojibwés, entre autres nationalités.
Le musée virtuel de l'histoire et de la culture métisses
Ce site Web contient toute une mine de documents primaires – récits oraux, entrevues, photographies et divers documents d'archives – sous forme de fichiers en format visuel, audio et vidéo.
Samuel Hearne
Biographie de Samuel Hearne. Par le “Dictionnaire biographique du Canada en ligne.”
Système électronique de données, d’analyse et de recherche
SEDAR soit le système de dépôt électronique pour les documents d'information continue des sociétés ouvertes et des organismes de placement collectif au Canada.
Commerçant en fourrures de Kitikmeot
Sur ce site multimédia de la Kitikmeot Heritage Society, découvrez les commerçants en fourrures Inuits, la Compagnie de la Baie d'Hudson, et plus encore.
Le lieu historique national du Fort-St. James
Le lieu historique national du Fort-St. James est un ancien poste de traite restauré que la Compagnie de la Baie d’Hudson a construit sur la berge sud du lac Stuart, dans le Centre de la Colombie-Britannique.
Glossaire : La Compagnie de la Baie d'Hudson
George Keith
Mémoire du monde
Le programme de l'UNESCO visant la conservation et la diffusion des collections d'archives et de bibliothèque partout dans le monde.
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