Macphail rédige lui-même bénévolement 43 articles de commentaires politiques ou de critique sociale. Le périodique représente pour lui un moyen de promouvoir la « pensée correcte », ce qui voulait dire une pensée favorisant un Canada rural, traditionnel et, à l'exception du Québec, très majoritairement britannique. Au moment même où ces idéaux paraissent condamnés à un déclin irréversible, Macphail fait face à des difficultés financières, à des problèmes oculaires et à une baisse draconienne de tirage en raison de son absence de quatre ans durant la Première Guerre mondiale. Macphail décide alors de mettre fin à la publication du périodique. Voir aussi REVUES LITTÉRAIRES DE LANGUE ANGLAISE.
Auteur IAN ROSS ROBERTSON


Le récit de la fondation de Montréal est peut-être unique dans l'histoire....
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