En janvier 1842, sir Charles arrive à Kingston en tant que GOUVERNEUR GÉNÉRAL du Canada. En septembre de la même année, il est évident que le gouvernement de son prédécesseur, lord SYDENHAM, est en train de perdre la confiance de la majorité à l'Assemblée. Bagot invite le chef de file des Canadiens français, Louis-Hippolyte LAFONTAINE, à participer au Conseil exécutif. LaFontaine accepte la proposition, tout comme Robert BALDWIN. Même si Bagot n'adhère pas complètement au principe de GOUVERNEMENT RESPONSABLE, l'invitation lancée à LaFontaine n'est guère appréciée à Londres, et sa politique n'est pas reprise par son successeur, sir Charles METCALFE.
Plusieurs mois avant sa mort, Bagot est alité et incapable de jouer un rôle actif au gouvernement, il n'en est pas moins sévèrement critiqué par les chefs conservateurs. Cependant, il reste très apprécié des réformistes, en particulier chez les Canadiens français, du fait de son aisance en français, de son charisme d'orateur et de son don pour la diplomatie en politique. Sa femme, lady Mary Wellesley-Pole, nièce du duc de Wellington, est très prisée en société à Kingston et à Québec.
Auteur JACQUES MONET, S. J.
Bibliographie
J.M.S. Careless, The Union of the Canadas (1967); Jacques Monet, S. J., The Last Cannon Shot (1969).


Shawnadithit est de plus en plus anxieuse alors qu’elle attend le retour de son oncle, Longnon, au camp dressé, au fin fond de Terre-Neuve, à l’embranchement du ruisseau Badger et de la rivière des Exploits...
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