On ne compte plus les mouvements d'action féministe, religieuse, éducative, sociale et nationaliste auxquels cette femme d'action aura prêté son concours. Dans les années 50, elle collabore à la mise sur pied du Service de préparation au mariage, de l'École des parents, des Associations parents-maîtres, des Unions de familles et des coopératives. On la retrouve, en 1949, aux côtés de son mari dans des comités de soutien aux grévistes d'Asbestos et, plus tard, membre du comité sociopolitique de la CENTRALE DES ENSEIGNANTS DU QUÉBEC (1972-1975).
Au cours de la décennie suivante, elle sera cofondatrice de la Fédération des femmes du Québec (F.F.Q.), du mouvement pacifiste Voix des femmes et du Mouvement pour le désarmement nucléaire. Puis, en 1978, cofondatrice de l'Institut Simone de Beauvoir consacré aux études féministes.
Au plan professionnel, elle fut successivement scripteur et recherchiste aux émissions féminines et d'affaires publiques à la radio et à la télévision de RADIO-CANADA (Femina, Femmes d'aujourd'hui, 5D), chargée des relations publiques au Syndicat des enseignants de Champlain, puis directrice-adjointe de la Ligue des droits de l'Homme.
Comme auteur, outre d'innombrables textes de conférences et de chroniques, elle a publié, entre les années 1981 et 1992, les quatre tomes de son autobiographie: Ma vie comme rivière et L'espoir et le défi de la paix (1988).
Simonne Monet-Chartrand est décédée à sa résidence de Richelieu, face à la rivière qui devait donner leur titre à ses mémoires.
Auteur HÉLÈNE PELLETIER-BAILLARGEON

La victoire de la Coupe Stanley en 1967, remportée par les Maple Leafs de Toronto a été un événement fort singulier. Qui aurait pu prédire cependant qu’il resterait unique ?
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