Antécédents
Après la GUERRE DE 1812, l'Assemblée est dominée par les représentants de la classe moyenne canadienne-française qui, sous l'égide d'une nouvelle élite professionnelle, éveille sa conscience nationale et cherche à s'approprier les pouvoirs de l'Église catholique (dans des domaines comme l'éducation) et des milieux d'affaires anglophones, lesquels élargissent leur base économique grâce à la croissance rapide du commerce du bois.
Les nationalistes dirigés par Louis-Joseph PAPINEAU, qui est élu orateur (président) de l'Assemblée en 1815, organisent d'abord le PARTI CANADIEN, puis le Parti patriote après 1826. Ils revendiquent le droit de décider de l'affectation de toutes les recettes de la colonie, contestent l'autorité de la Chambre haute nommée (ou Conseil législatif) et veulent avoir la maîtrise de la fonction publique provinciale, y compris le Conseil exécutif, qui est l'organisme consultatif du gouverneur.
Au cours des années 1820, le gouverneur général, le comte de Dalhousie, s'oppose énergiquement à ces revendications. Toutefois, un comité spécial de la Chambre des communes britannique ayant présenté, en 1828, un rapport désapprouvant les activités du gouverneur général, le ministère des Colonies applique une nouvelle politique de conciliation avec l'Assemblée du Bas-Canada et remplace Dalhousie par des titulaires plus accommodants : sir James KEMPT (1828-1830), lord AYLMER (1830-1835) et lord GOSFORD (1835-1838). Or, malgré leurs efforts, la situation du Bas-Canada se détériore graduellement.
Le début des années 1830 est marqué par un marasme économique généralisé, alimenté par l'aggravation rapide d'une crise agricole qui conduit beaucoup d'habitants canadiens-français au bord de la famine. Parallèlement, on assiste dans la province à une vive augmentation de l'immigration des îles Britanniques, si bien que la minorité anglophone forme presque la majorité dans les centres urbains de Montréal et de Québec. Les immigrants apportent le terrible CHOLÉRA, qui tue des milliers de Canadiens français et ajoute à la xénophobie croissante au sein de la majorité francophone.
Une série d'incidents, comme la mort de trois Canadiens-Français tués à coups de fusil par les troupes britanniques pendant une émeute électorale en 1832, avive la tension entre la majorité et la minorité, en plus de promouvoir la polarisation. Le Parti patriote, qui a perdu son aile modérée et la plupart de ses appuis anglophones, durcit ses revendications, qu'il formule dans 92 résolutions adoptées par l'Assemblée en 1834.
L'Assemblée refuse totalement de voter des crédits, de sorte que les fonctionnaires ne sont pas payés, tous les travaux publics cessent et le gouvernement est pratiquement paralysé. La minorité britannique réplique en formant des associations constitutionnelles et en faisant appel au gouvernement britannique pour qu'il résiste aux prétentions de l'Assemblée. En 1838, lord DURHAM décrit le problème politique du Bas-Canada en disant qu'il y a « deux nations en guerre au sein d'un même État », mais ce n'est pas si simple, car ni le Parti patriote ni le Parti britannique ne sont des blocs monolithiques. Aussi, à mesure que les extrémistes des deux partis tendent davantage vers la violence, le fossé ethnique s'élargit.
En mars 1837, le gouvernement britannique, à contrecoeur, fait adopter par le Parlement de Grande-Bretagne les 10 résolutions de Russell rejetant toutes les revendications importantes des PATRIOTES. Il donne à lord Gosford le pouvoir de prélever des fonds sur le Trésor provincial pour payer les fonctionnaires de la colonie. Les Patriotes organisent un boycott des produits britanniques, tiennent de grands rassemblements de protestation dans la colonie et se préparent sérieusement à une insurrection armée. Toutefois, cette stratégie suscite de profondes divisions entre les chefs des Patriotes, et les modérés y adhèrent en croyant que le gouvernement britannique reculera s'il fait face à une menace de soulèvement.
Rébellion du Bas-Canada
Les Patriotes commettent une erreur fatale en sous-estimant la détermination du gouvernement britannique, qui a déjà commencé à envoyer au Bas-Canada des troupes provenant de tout l'Empire et qui laisse désormais la minorité britannique organiser impunément des clubs de tir. À Montréal, les Patriotes militants fondent l'organisation des FILS DE LA LIBERTÉ, qui est mêlée, le 6 novembre, à une escarmouche avec le DORIC CLUB, organisme représentant les anglophones militants. Pendant ce temps, l'autorité britannique s'affaiblit rapidement dans les campagnes tandis que les Canadiens français font de plus en plus preuve de désobéissance civile.
Le 16 novembre, le gouvernement cherche à prévenir la rébellion en arrêtant les chefs des Patriotes, qui se réfugient à la campagne. Le 23 novembre, les forces gouvernementales menées par le colonel Charles Gore subissent une défaite sans conséquence à Saint-Denis lors du premier affrontement important de la rébellion (voir BATAILLE DE SAINT-DENIS). Les Patriotes, mal organisés, mal équipés et mal dirigés, sont écrasés par la force régulière britannique commandée par le colonel Charles Wetherall deux jours plus tard à Saint-Charles (voir BATAILLE DE SAINT-CHARLES), même si les rebelles combattent avec l'énergie du désespoir.
Le 30 novembre, Gore retourne à Saint-Denis, mais la ville capitule sans combat. Les soldats la ravagent et incendient 50 maisons. Le 14 décembre, le commandant en chef britannique, sir John COLBORNE, prend Saint-Eustache (voir BATAILLE DE SAINT-EUSTACHE) après une résistance acharnée des habitants ayant à leur tête Jean-Olivier CHÉNIER, et la première rébellion est écrasée. Les volontaires britanniques pillent et brûlent de nombreuses habitations canadiennes-françaises.
Papineau et plusieurs autres chefs patriotes s'enfuient aux États-Unis. Des centaines d'insurgés sont blessés ou tués, beaucoup d'autres sont capturés, et l'application de la Constitution est suspendue. Lord Durham, envoyé à titre de gouverneur général et de commissaire spécial, accorde l'amnistie à la plupart des prisonniers et tente de rétablir l'harmonie, mais comme ses mesures ne sont pas soutenues adéquatement par le gouvernement de la mère patrie, il démissionne.
Encouragés par des sympathisants américains qui se sont regroupés en LOGES DE CHASSEURS, les rebelles se préparent à une deuxième rébellion, qui éclate tout de suite après le départ de Durham au début de novembre 1838. Sous la conduite des docteurs Robert Nelson et Cyrille Côté, les rebelles espèrent réussir à rompre les communications entre Montréal et la rive sud du Saint-Laurent pour déclencher un soulèvement général des habitants. Mal organisés et mal approvisionnés, ils sont défaits à Napierville et à Odelltown. Un groupe de rebelles est capturé à Caughnawaga par les Iroquois, qui sont les alliés des Britanniques.
Les Patriotes défont une petite troupe britannique à Beauharnois le 9 novembre, puis se dispersent à l'approche d'une armée plus puissante. En une semaine, la deuxième révolte est étouffée et ce, presque uniquement par les volontaires, qui se livrent au saccage dans les campagnes et sèment la dévastation. Des prisons improvisées sont remplies de suspects, et 108 hommes sont condamnés par les cours martiales. Les rumeurs de soulèvements et d'invasions des États-Unis persistent, mais sont sans fondement, et même Papineau s'exile à Paris.
Parmi les 99 condamnés à mort, 12 seulement sont pendus et 58 sont envoyés en Australie. En tout, les 6 batailles des 2 campagnes font 325 morts, 27 parmi les soldats et le reste chez les rebelles, 13 hommes sont exécutés (dont un par les rebelles), un est assassiné, un autre se suicide, et deux prisonniers sont fusillés.
Rébellion du Haut-Canada
En comparaison, la rébellion du HAUT-CANADA a moins d'ampleur. Le mécontentement s'accroît envers un réseau de fonctionnaires, appelé à tort le FAMILY COMPACT, qui domine l'administration gouvernementale et distribue les faveurs comme il l'entend dans toute la province. La population en vient à s'opposer au gouvernement en raison de ses pratiques de concession des terres (particulièrement aux vastes RÉSERVES DU CLERGÉ), de ses politiques en matière d'éducation, de ses priorités économiques et du favoritisme systématique manifesté à l'égard de l'Église anglicane et de ses partisans ainsi qu'aux immigrants britanniques récemment arrivés.
Les plus mécontents sont les colons natifs des États-Unis qui ont immigré avant la guerre de 1812 (les « derniers Loyalistes ») et leurs descendants (leurs opinions religieuses sont anticonformistes, et leurs tendances politiques sont plutôt républicaines). Ils ont été privés de leurs droits politiques pendant les luttes des années 1820 sur la QUESTION DES ÉTRANGERS. Même si les colons originaires des États-Unis constituent une proportion de plus en plus faible de la population à mesure que les immigrants britanniques affluent dans le Haut-Canada au début des années 1830, le régime oligarchique établi par l'ACTE CONSTITUTIONNEL DE 1791 suscite une opposition grandissante, et le Parti réformiste obtient la majorité à l'Assemblée en 1828, puis en 1834.
Le lieutenant-gouverneur sir Francis Bond HEAD est envoyé dans la colonie pour apaiser la majorité réformiste de l'Assemblée, mais ne réussit qu'à précipiter une rébellion. Il aide les conservateurs à remporter les élections de 1836, marquées par la défaite de Marshall Spring BIDWELL, orateur (président) de l'Assemblée et véritable chef du mouvement réformiste, ainsi que de nombreux réformistes modérés comme Robert BALDWIN. Les éléments les plus extrémistes du Parti réformiste commencent alors à se mobiliser sous la direction de William Lyon MACKENZIE.
Au début, Mackenzie ne cherche qu'à exercer des pressions sur le gouvernement en organisant un réseau d'unions politiques et un boycott des produits importés ainsi qu'en nouant des relations de collaboration avec les réformistes du Bas-Canada. Ce n'est qu'à la fin de l'été 1837 ou plus tard qu'il décide d'abandonner les moyens de protestation non parlementaires pour déclencher la rébellion. Toutefois, l'agitation politique s'intensifie cette année-là en raison d'une crise économique internationale qui atteint le Haut-Canada et de récoltes plus ou moins bonnes qui entraînent des pénuries de denrées alimentaires.
Lorsque Head envoie toutes les troupes de la colonie dans le Bas-Canada, Mackenzie convainc les radicaux, le 16 novembre, de publier l'avant-projet d'une Constitution du Haut-Canada qui s'inspire de celle des États-Unis et de tenter de s'emparer du pouvoir au début de décembre. Près de 1000 hommes se rassemblent à la taverne de Montgomery, à Toronto, pendant les quatre jours de la rébellion de Mackenzie (du 5 au 8 décembre). Ils viennent surtout du district Home, au nord de Toronto, et sont issus des milieux agraires, qui ont toujours fourni à Mackenzie le gros de ses partisans. Ce groupe compte aussi un nombre disproportionné de colons originaires des États-Unis et de membres de sectes dissidentes.
Le 5 décembre, de 500 à 700 rebelles armés de fusils, de bâtons et de fourches empruntent la rue Yonge, marchant vers le sud à la rencontre d'une troupe moins nombreuse de 200 à 250 volontaires et miliciens. Ils se heurtent à un piquet d'une vingtaine de Loyalistes qui ouvrent le feu et s'enfuient. Le premier rang des rebelles réplique à coups de fusil, puis tombe au sol. À la lumière incertaine du crépuscule, les rebelles pensent que leurs hommes d'avant-garde ont été tués, tournent le dos et s'enfuient. En tout, deux rebelles et un Loyaliste seulement perdent la vie en ce début de rébellion.
Le 8 décembre, quelque 1000 à 1500 Loyalistes marchent vers la taverne de Montgomery et dispersent le reste des rebelles. Une deuxième escarmouche mal organisée éclate quelques jours plus tard près de Brantford lorsqu'un bataillon de 500 hommes commandés par Charles DUNCOMBE est facilement mis en déroute à son tour par des volontaires, dont le chef est sir Allan MACNAB. Mackenzie et Duncombe s'enfuient aux États-Unis. Appuyé par des Américains qui veulent libérer le Canada du pouvoir britannique, Mackenzie s'empare de l'île Navy et proclame la république du Haut-Canada, mais il est forcé de se retirer le 14 janvier après que des volontaires canadiens ont brûlé le navire ravitailleur des rebelles, le CAROLINE.
En 1838, les rebelles continuent d'organiser des expéditions outre-frontière. Ils lancent, entre autres, des attaques importantes à l'île Pelée, sur le lac Érié, où des forces américaines considérables sont repoussées en février après un dur combat, puis à Short Hills le 30 juin, à Prescott (voir BATAILLE DE WINDMILL) à la mi-novembre et à Windsor au début décembre. Ces raids, quoique mal organisés et facilement écrasés, entretiennent l'agitation à la frontière et viennent bien près de provoquer une guerre entre la Grande-Bretagne et les États-Unis. En outre, la rébellion et les incursions renforcent la situation de la faction ultra-conservatrice du Haut-Canada, qui se retrouve temporairement en position de force.
Seulement deux des rebelles du début, Samuel LOUNT et Peter MATTHEWS, sont exécutés, mais de nombreux réformistes, dont Bidwell, s'enfuient aux États-Unis par crainte de représailles. Les conflits frontaliers entraînent beaucoup plus d'exécutions, de morts et de déportations que ne l'a fait le premier soulèvement, plutôt pitoyable.
Causes et conséquences
Les causes et les conséquences des deux rébellions demeurent controversées. Certains auteurs soulignent les lacunes fondamentales des arrangements constitutionnels de 1791, qui donnent aux Assemblées élues le pouvoir de neutraliser l'exécutif mais non de le diriger et accusent le gouvernement britannique de n'avoir pas répondu convenablement aux doléances légitimes des colons. Toutefois, les tenants de cette interprétation ne tiennent pas compte des sincères efforts de conciliation tentés après 1828 pour satisfaire les réformistes des deux colonies, minimisent l'importance de l'antagonisme ethnique au Bas-Canada et négligent le fait que la majorité des colons n'a pas appuyé la rébellion du Haut-Canada.
Dans le Bas-Canada, les tensions économiques et sociales des années 1830 précipitent la rébellion, mais la cause profonde est le conflit entre la majorité canadienne-française, qui réclame la dévolution de tous les pouvoirs à l'Assemblée élue par le peuple, où elle est dominante, et la minorité britannique, qui n'est pas moins déterminée à résister à la domination des Canadiens français. Les chefs patriotes sont entraînés plus ou moins malgré eux dans une rébellion sans disposer de moyens suffisants pour l'emporter et beaucoup de Canadiens français modérés s'opposent au recours à la force, y compris la hiérarchie de l'Église catholique, à laquelle la défaite des chefs patriotes anticléricaux sera profitable. Toutefois, une grande partie de la population canadienne-française appuie la révolte, et Papineau ainsi que ses lieutenants gagnent à tout jamais le coeur des nationalistes canadiens-français.
Dans le Haut-Canada, les débats persistent quant à savoir qui a été responsable de la rébellion et dans quelle mesure elle était appuyée par la population. Les historiens radicaux ont beaucoup de sympathie pour les rebelles et croient qu'ils étaient les véritables représentants de la majorité, au moins dans la classe ouvrière coloniale. La majorité est d'avis que le soulèvement avait de faibles appuis et était en grande partie un accident historique provoqué par l'esprit partisan inexcusable de Head et la témérité de Mackenzie, le plus invraisemblable des héros canadiens. Rares sont les historiens estimant que les deux soulèvements sont nécessairement liés. Cependant, sans la rébellion du Bas-Canada, la révolte du Haut-Canada n'aurait probablement jamais eu lieu.
Les conséquences des rébellions sont également sujettes à discussion. Dans les deux colonies, l'influence des radicaux est ébranlée et le mouvement réformiste est renouvelé par des chefs plus modérés, Louis-Hippolyte LAFONTAINE dans le Bas-Canada et Robert Baldwin dans le Haut-Canada. Les rébellions ont comme répercussions directes la nomination de lord Durham et le rapport Durham, qui recommande l'union des deux Canadas en une seule colonie, mesure réclamée depuis longtemps par la minorité britannique (et particulièrement les marchands), ainsi que l'établissement de ce qu'on appellera le GOUVERNEMENT RESPONSABLE.
L'ACTE D'UNION est adopté en 1840, la PROVINCE DU CANADA unifiée voit le jour en 1841, et les détails du gouvernement responsable sont élaborés petit à petit de 1841 à 1848. Pour ce qui est de savoir si on doit attribuer aux chefs rebelles la paternité de ces deux mesures, auxquelles ils s'opposaient, la question n'a pas encore été tranchée. Auparavant, la plupart des auteurs soutenaient que sans les rébellions, les changements se seraient produits lentement ou n'auraient pas eu lieu du tout. Selon la tendance récente, les rébellions auraient plutôt été inutiles, parce que la Grande-Bretagne s'orientait vers des réformes graduelles.
Sans une certaine forme d'association générale, il est peu probable qu'un gouvernement britannique ait pu accorder des pouvoirs accrus au Bas-Canada et encore plus douteux qu'une union, quelle qu'elle soit, ait pu être imposée aux Canadiens français sans susciter un vaste mouvement de résistance. Ainsi, la rébellion du Bas-Canada a dénoué l'impasse qui régnait au milieu des années 1830.
Il est plus difficile de trouver des aspects positifs à la rébellion du Haut-Canada, sauf que, en discréditant les extrémistes de part et d'autre du spectre politique, elles ont contribué à porter au pouvoir des modérés qui ont concentré leurs efforts sur la formation d'un gouvernement responsable et étaient donc préparés à assurer le succès de l'union. Il est pourtant indiscutable que même les historiens conservateurs, selon lesquels les rébellions étaient d'inutiles effusions de sang qui ont compliqué et probablement retardé la transition vers une plus grande autonomie gouvernementale, gardent beaucoup de sympathie pour les tentatives des rebelles visant à établir un régime gouvernemental plus populaire. Enfin, comme Louis Riel, cet autre rebelle malheureux, Mackenzie et Papineau ne semblent pas menacés de perdre leur titre de héros du Canada.
Auteur P.A. BUCKNER
Bibliographie
P.A. Buckner, The Transition to Responsible Government: British Policy in British North America 1815-1850 (1985); G. Craig, Upper Canada (1963); Jacques Monet, The Last Cannon Shot (1967; trad. La première révolution tranquille : le nationalisme canadien-français, 1837-1850, 1981); Desmond Morton, Rebellions in Canada (1979); F. Ouellet, Histoire économique et sociale du Québec (1971) et Le Bas-Canada, 1791-1840 : changements structuraux et crise (1976); Colin Read, The Rising in Western Upper Canada (1980); Read et Ronald J. Stagg, The Rebellion of 1837 in Upper Canada (1985); Elinor Kyte père, Redcoats and Patriotes: The Rebellions in Lower Canada 1837-38 (1985).
Liens supplémentaires
L'Institut Historica-Dominion
Le site Web de l'Institut Historica-Dominion, organisme de tutelle de l'Encyclopédie canadienne et l'Encyclopédie de la musique au Canada. Consultez leur guerre multimédia de 1812 option et beaucoup d'autres ressources interactives concernant l'histoire et la culture canadiennes.
Polarisation politique
Un site abondamment illustré et des plus intéressant du point de vue historique: se concentre sur le chaos politique et les actions militaires qui ont affecté le Bas-Canada et le Haut-Canada et amené aux Rébellions de 1837-1838.
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Ce volet sur la Rébellion de 1837-1838 est tiré du site éducatif de Historica: Paix et conflits. On y apprend tous les dessous politiques et sociaux qui ont mené aux insurrections dans le Haut-Canada et le Bas-Canada de l837 et l838. On y retrouve les biographies des personnages importants, des illustrations, des cartes et même des extraits de discours très enflammés de l'époque.
Egerton Ryerson
Une biographie de Egerton Ryerson, ministre méthodiste, auteur, rédacteur en chef et administrateur scolaire. Par le site Web du Dictionnaire biographique du Canada en ligne.
Dominique Ducharme
Une biographie de Dominique Ducharme (baptisé François), trafiquant de fourrures, officier de milice, fonctionnaire et juge de paix. Par le Dictionnaire biographique du Canada en ligne.
Joshua Gwillen
Une biographie de Joshua Gwillen. Par le Dictionnaire biographique du Canada en ligne.
Charles Duncombe
Une biographie de Charles Duncombe, médecin, homme politique et l’un des leaders de la rébellion de 1837 dans le Haut-Canada. Par le Dictionnaire biographique du Canada en ligne.


Le récit de la fondation de Montréal est peut-être unique dans l'histoire....
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