Le Comité olympique canadien apparaît en 1909 et remplace le Central Olympic Committee, créé en 1907. Le comité, qui fait partie de la grande organisation qu'est l'AAUC, détient un pouvoir de décision en ce qui concerne le choix des équipes et voit à obtenir le financement nécessaire pour payer leurs voyages aux Jeux olympiques. Sir John Handbury Williams est le premier représentant du Canada au Comité international olympique. En 1913, le Comité olympique canadien devient l'Association olympique canadienne (AOC), un membre de l'AAUC. Finalement, en 1949, l'Association olympique canadienne se dissocie de l'AAUC pour former un organisme indépendant.
Pendant la première moitié du XXe siècle, l'AAUC réglemente le sport amateur au Canada. Le 1er octobre 1943, la Loi sur la condition physique nationale est adoptée. Bien qu'elle n'entre pas en conflit avec les prérogatives de l'AAUC, elle reconnaît l'importance de la condition physique chez les Canadiens au moyen de l'éducation physique, des sports et de l'athlétisme. Mieux encore, elle permet l'entrée du gouvernement fédéral dans l'univers du sport amateur. En 1951, cette loi donne naissance au Canadian Sports Advisory Council, qui devient par la suite la Fédération des sports du Canada, laquelle sera la lobbyiste officielle des organisations nationales régissant le sport à Ottawa. La Loi sur la santé et le sport amateur est adoptée le 29 septembre 1961 afin de promouvoir la forme physique et le développement du sport amateur au Canada. Pour la première fois, le sport est activement supporté par le gouvernement fédéral. La Direction générale de la condition physique et du sport amateur est formée en tant qu'organisme administratif.
L'année 1969 se révèle particulièrement importante pour le sport amateur canadien. Le Comité d'études sur les sports au Canada fait de nombreuses recommandations au gouvernement fédéral, dont plusieurs seront mises en application. La répercussion la plus significative pour les organisations de sport amateur consiste en la mise sur pied du Centre pour les sports et la récréation en 1970, qui sera constitué en 1974 en tant que Centre canadien d'administration du sport et de la condition physique. Aux organismes de sport amateur qui s'installent à Ottawa, le gouvernement fédéral offre en retour le soutien financier pour le personnel directeur et technique, pour les frais de bureau et les services d'une réceptionniste et permet l'utilisation des services du centre à un coût réduit. En 1988, ces services comprennent le graphisme, l'imprimerie, le service postal et d'expédition, les ordinateurs, le matériel audiovisuel et le prêt de personnel. À présent, on trouve 65 groupes de sport amateur à Ottawa, et 19 autres sont affiliés en tant qu'associations non résidentes. Les associations reçoivent de la Direction générale de la condition physique et du sport des subventions pour leur budget annuel fondées sur leurs besoins, leur popularité et leur statut sur le plan de la compétition internationale. L'AOC, la Fédération des sports du Canada, l'Association canadienne des entraîneurs, le Service information-athlètes et la Direction générale de la condition physique et du sport travaillent avec les organisations pour offrir l'un des systèmes les plus complets au monde. La création d'un ministère fédéral de la Condition physique et du Sport amateur atteste l'engagement du gouvernement à appuyer les associations de sport amateur.
En 2000, grâce à de meilleures communications, les organismes de sport sont encore à Ottawa, mais plusieurs organisations sportives nationales ont décidé de voler de leurs propres ailes et l'on trouve de nombreux sports dans différentes villes. Sport Canada demeure un important partenaire des organisations sportives et « ... encourage l'excellence et le développement du Système sportif canadien... ». L'AOC, l'Association canadienne des entraîneurs et Sport Canada travaillent avec les organisations pour offrir l'un des systèmes les plus complets au monde. Ces organisations ont fortement insisté sur l'importance du marketing, de la commandite et des aspects financiers du sport auprès des associations sportives canadiennes afin que celles-ci deviennent moins dépendantes de l'argent des contribuables.
Dans le cadre du processus de décentralisation, des centres sportifs ont vu le jour dans les grandes villes « afin d'améliorer les conditions d'entraînement d'athlètes de haute performance, y compris les handicapés ». Les centres administratifs sont à Victoria, Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montréal et Halifax. Le sport continue d'évoluer et le Canada joue un rôle international dans le perfectionnement d'athlètes et la formation d'entraîneurs.
Auteur LORNE SAWULA
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Site officiel du Mouvement olympique. Infos sur tous les jeux depuis 1896.
Jeux du Commonwealth Canada
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L'Association canadienne pour l'avancement des femmes, du sport et de l'activité physique
L'ACAFS, en partenariat avec Sport Canada et d'autres associations sportives, met tout en œuvre pour obtenir l'équité des sexes dans la communauté du sport. Une vaste source d'informations relatives aux programmes encourageant les Canadiennes à s'adonner au sport et aux activités de loisirs.
Sport et Société
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