Un bon nombre des langues autochtones du Canada sont parlées dans plusieurs dialectes plus ou moins intelligibles mutuellement, surtout si la langue est utilisée dans les limites d'un vaste territoire. Ainsi, le CRI est une seule langue, parlée dans six variantes dialectales reconnues dans des douzaines de collectivités et de réserves, depuis les Rocheuses jusqu'à l'intérieur du Québec. Quant à la langue ojibwée, qui compte au moins sept variantes dialectales, on l'entend chez plusieurs communautés dispersées dans le centre du Canada (voir ÉCRITURE SYLLABIQUE CRIE). De tels dialectes s'imbriquent les uns dans les autres pour former des chaînes dont les maillons peuvent devenir mutuellement inintelligibles aux extrémités géographiques. Néanmoins, à des fins de classification, on considère ces chaînes comme des langues uniques. Le cri et l'OJIBWÉ sont 2 des 10 langues de la famille algonquienne parlées au Canada. Certaines d'entre elles et quelques autres sont aussi utilisées aux États-Unis.
Situation des langues autochtones du Canada
À la lumière du recensement de 1991, Statistique Canada estime que le pays compte alors environ 22 3000 personnes parlant au moins une langue autochtone. En supposant que la plupart d'entre elles sont aussi les personnes qui déclarent avoir une certaine ascendance indienne (voir INDIEN), métisse (voir MÉTIS) ou inuite (voir INUIT), cela veut dire qu'environ un autochtone sur cinq au Canada parle alors une langue autochtone. À la fin du XXe siècle, la majorité des autochtones, surtout les plus jeunes, ne parlent aucune langue autochtone.
Parmi les 51 ou 52 langues autochtones, seuls le cri, l'ojibwé et les langues comprenant la branche inuit-inupiaq de la famille esquimaude-aléoute sont parlées par un nombre suffisant de personnes pour avoir quelque chance de survivre à long terme. Quelques-unes des autres langues ont au moins des chances raisonnables de survivre dans un proche avenir, mais la majorité d'entre elles sont menacées. Au moins sept sont pratiquement éteintes au milieu des années 90, alors que seulement une poignée de personnes âgées parlant ces langues sont encore vivantes. Il n'y a donc aucun doute que le nombre de langues autochtones jadis parlées au Canada était considérablement supérieur au nombre actuel. Le nicola (voir NICOLA-SIMILKAMEEN) et le TSETSAUT (athapascane), le pentlatch (salishenne) (voir SALISH DU CONTINENT), le SÉNÉCA et le tuscarora (iroquoienne) (voir IROQUOIS) étaient toutes des langues parlées au Canada jusqu'à récemment mais qui sont maintenant éteintes. Certaines d'entre elles sont encore parlées par quelques personnes âgées aux États-Unis. Les autres langues qui ont disparu dans les premiers temps du contact avec les Européens comprennent : le BÉOTHUK (isolat), le HURON (iroquoien du Saint-Laurent), le NEUTRE et le PÉTUN (toutes deux iroquoiennes).
Répartition géographique des familles linguistiques autochtones du Canada
Aucune des familles de langues autochtones du pays n'est parlée exclusivement au Canada, et la plupart d'entre elles sont utilisées des deux côtés de la frontière canado-américaine. L'esquimaude-aléoute étend ses ramifications non seulement aux États-Unis (Alaska), mais aussi à l'ouest, en Sibérie, et à l'est, au Groenland. À l'intérieur du Canada, les familles de langues autochtones sont concentrées dans l'Ouest. Sauf pour l'esquimaude-aléoute, dont la branche inuit-inupiaq s'étend dans tout l'Arctique canadien, on trouve seulement deux familles linguistiques à l'est du lac Winnipeg, l'algonquienne et l'iroquoienne, et seule cette dernière est exclusivement présente au-delà de ce point. Dans les Prairies, on parle encore le sioux (voir SIOUX), l'algonquien et l'athapascan, bien que ces deux dernières appartiennent avant tout à la région (subarctique) de la forêt boréale. L'athapascan et le tlingit (voir TLINGIT) sont parlés dans un certain nombre de communautés de l'intérieur de la Colombie-Britannique. Le long de la côte Ouest et de ses cours d'eau intérieurs vivent de nombreuses communautés parlant le salish, le TSIMSHIAN, le wakash (voir NOOTKA) et l'haida (voir HAIDA [GROUPE AUTOCHTONE]). Le kootenai (voir KOOTENAYS), qui est isolé, est présent dans le Sud-Est de la Colombie-Britannique, près du lac et de la rivière Kootenay. Huit des onze familles linguistiques se trouvent uniquement en Colombie-Britannique.
Cette concentration des familles porte les étudiants en histoire autochtone à croire que l'Ouest est une région linguistiquement âgée qui a tout probablement servi de point de départ aux migrations successives de groupes de langues différentes qui se sont dirigées vers le sud et vers l'est, une théorie qui s'accorde assez bien avec les découvertes archéologiques et ethnologiques. À l'opposé, le Centre et l'Est du Canada sont dominés sur le plan linguistique par la famille algonquienne et en particulier par deux langues, le cri et l'ojibwé. Cette situation laisse supposer une propagation linguistique beaucoup plus récente par comparaison à 1'Ouest.
Classification des langues autochtones du Canada
La classification des langues englobe à la fois la question des relations internes entre membres d'une même famille et celle des liens externes entre familles à l'intérieur de groupes encore plus étendus, que l'on appelle des souches ou des supersouches suivant leur importance. On sait précisément à quelles familles appartiennent les quelque 50 langues autochtones, mais beaucoup moins à quelles souches.
Edward SAPIR se démarque nettement en matière de classification des langues autochtones par un article célèbre publié dans l'Encyclopaedia Britannica en 1929, un article qui guide la recherche sur les langues autochtones pendant plusieurs décennies et qui suscite toujours de vifs débats. Dans cette classification, les nombreuses familles linguistiques d'Amérique du Nord sont d'abord regroupées en 12 souches de niveau intermédiaire considérées comme raisonnablement sûres, puis, ce qui est beaucoup plus douteux, en 6 supersouches d'une très grande étendue, considérées comme possibles mais qui ne sont pas prouvées. Toutes les familles de langues autochtones du Canada, sauf une, sont alors comprises sous 4 supersouches : l'algonquienne-wakash (algonquien, kootenai, wakash, salish, plus 3 familles aux États-Unis); la na-dénée (athapascan, haida et tlingit); la penutiane (concentrée en Californie et en Oregon et dont le seul membre canadien est le tsimshian); et la hokane-siouenne (regroupant de nombreuses familles dans l'Ouest des États-Unis et quelques-unes au Mexique, et les familles iroquoienne et siouenne qui se sont répandues jusqu'au Canada).
Une famille, l'esquimaude-aléoute, est considérée encore aujourd'hui comme formant une souche distincte. Au cours des récentes décennies, la plupart des linguistes se détournent de plus en plus de cette forme englobante de classification et d'autres du même genre pour au moins revenir vers des souches de niveau intermédiaire. Dans certains cas, on propose des liens additionnels de niveau intermédiaire ou inférieur, même quand des liens d'un ordre plus élevé n'ont pu être établis à la suite de longues recherches. C'est ainsi qu'on relie l'eyak, langue isolée de l'Alaska, à l'athapascan et que l'on assiste au démembrement de la supersouche na-dénée. Le lien entre les familles siouenne et iroquoienne, bien que problématique, est établi plus solidement aujourd'hui qu'il ne l'était en 1929, bien qu'il reste très peu de choses de la supersouche hokane-siouenne de Sapir, dans laquelle on plaçait à l'origine les deux familles.
Diversité structurale des langues autochtones
Les premières descriptions des langues autochtones de l'Amérique du Nord ont tendance à toutes les inclure dans un même moule comme étant « polysynthétiques » ou « holophrastiques », de manière à capter une tendance chez certaines d'entre elles à une grande complexité du mot, particulièrement du verbe. On découvre que les éléments formels exprimés dans les langues européennes familières par des mots distincts ou des terminaisons de mot sont, dans bien des langues autochtones, unis dans des successions de préfixes ou de suffixes entourant des racines de base. Il existe certainement des familles telles que l'esquimaude-aléoute, l'iroquoienne et l'algonquienne où on peut utiliser le terme polysynthèse pour caractériser le verbe, mais des étiquettes typologiques aussi générales créent une fausse impression d'uniformité de structure pour tout le continent et obscurcissent des différences importantes que l'on trouve parfois même parmi des langues aussi « analytiques » que l'anglais et d'autres qui sont aussi « désinentielles » que le latin et le grec, de sorte qu'il est impossible de considérer l'ensemble des langues autochtones de cet hémisphère comme constituant un seul type structural ou un seul ensemble de types.
En outre, pratiquement toutes les catégories grammaticales connues chez les langues du vieux continent ( personne, cas, nombre, genre, temps, mode, aspect, voix) se trouvent dans les langues de l'Amérique du Nord et certaines catégories inhabituelles suscitent un intérêt considérable pour la recherche sur les langues autochtones : des racines de verbe désignant des catégories de forme et de mouvement, des ensembles de démonstratifs indiquant si un objet mentionné par la personne qui parle lui est visible, des modes verbaux indiquant si ce dont parle l'interlocuteur peut être vérifié par l'expérience immédiate, et même différents ensembles de chiffres pour compter différentes catégories d'objets. Une forme particulière de recherche, qui s'est développée autour du supposé problème de la vision du monde, tentent de déterminer si de telles catégories exercent une influence sur les modes habituels de penser et de percevoir des interlocuteurs et de quelle manière elle le font.
Les langues autochtones affichent aussi une grande diversité dans leurs systèmes de sons. Dans certaines familles, telles que l'iroquoienne et l'esquimaude-aléoute, l'inventaire des sons de base est plutôt limité, tandis que dans d'autres, particulièrement celles du Plateau et de la côte Ouest, il est très grand.
Les familles linguistiques autochtones du Canada
Algonquienne
Langues parlées au Canada :
Athapascane
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Esquimaude-aléoute
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Haida
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Iroquoienne
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Kootenaienne
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Salishenne
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Siouenne
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Tlingit
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Tsimshiane
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Wakashenne
Nombre approximatif de personnes au Canada qui parlent les langues de cette famille :
Langues parlées au Canada :
Nombre de personnes qui parlent des langues autochtones non identifiées :
5020
Total :
Données du recensement de 1991. Le recensement donne des chiffres différents pour les catégories « langue maternelle » (la première langue apprise au foyer et encore comprise),« langue du foyer » (la langue la plus souvent utilisée à la maison) et « connaissance des langues » (la ou les langue(s) connue(s) suffisamment pour la ou les utiliser dans la conversation). Les chiffres utilisés ici, arrondis, sont ceux de la troisième catégorie. Ils indiquent le nombre relatif, et non pas absolu, de personnes qui parlent une langue donnée, car certaines réserves indiennes n'ont pas été complètement dénombrées. Le nombre de personnes parlant l'iroquoien, par exemple, est trop faible, puisque d'autres sources indiquent que, dans le seul cas du mohawk, de 1000 à 2000 personnes au Canada le parlent.
Les principaux dialectes sont entre parenthèses et les divers noms de langues et de dialectes sont entre crochets.
Presque éteinte, ou éteinte depuis peu, dans le milieu des années 90. Les langues reconnues comme étant éteintes ne sont pas énumérées.
État des liens éloignés de parenté génétique proposés pour les familles de langues autochtones au Canada
Famille algonquienne
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Algonquienne + ritwane (wiyot et yurok du Nord-Ouest de la Californie)
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Largement acceptés comme étant établis. Le wiyok et le yurok ne forment peut-être pas un sous-groupe distinct comme le terme ritwane le donne à entendre.
Affiliations élargies proposées
Algonquienne-wakashane
Souches, familles ou langues isolées incluses
Algic (comme ci-dessus) + mosane (wakashenne, salishenne et, aux États-Unis, chimaknane) + kootenaienne + peut-être le béothuk (langue éteinte de Terre-Neuve)
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
L'ensemble du concept hypothétique est considéré comme douteux, certains liens (entre le kootenai, le salish et l'algonquien et entre le kootenai et l'algonquien seulement) considérés possibles. On ne tient plus compte du lien avec le béothuk.
Affiliations élargies proposées
Macro-algonquienne (algonquienne-golfe)
Souches, familles ou langues isolées incluses
Groupement algic +golfe dans le Sud-Est des États-Unis (muskogean, natchez, tunica, chitimacha, atakapa)
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
L'état du groupement golfe est incertain, celui du concept hypothétique élargi l'est encore plus.
Famille athapascane
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Athapascane ( Pacifique Nord et Sud) + eyak (Alaska)
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Largement acceptés comme étant établis
Affiliations élargies proposées
Na-dénée
Souches, familles ou langues isolées incluses
Athapascane-eyak + haida + tlingit
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Il existe peut-être un lien de parenté éloignée entre le tlingit et l'athapascan-eyak, mais pas dans le cas du haida, semble-t-il. Aucun n'a encore été trouvé entre l'haida et le tlingit.
Esquimaude-aléoute
Souches, familles ou langues isolées incluses
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Le lien avec la famille chukotane, maintenant généralement accepté, fait de l'esquimaude-aléoute la seule famille linguistique autochtone de l'Amérique du Nord ayant un lien prouvé avec l'Ancien monde.
Haida
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Voir athapascane.
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Voir athapascane.
Iroquoienne
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Iroquoienne + siouenne + caddo (centre des États-Unis)
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Le lien iroquoienne-siouenne est plus solidement établi que ne le sont les liens proposés siouenne-caddo et iroquoienne-caddo.
Kootenaienne
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Voir algonquienne.
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Voir algonquienne.
Salishenne
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Voir algonquienne.
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Voir algonquienne.
Siouenne
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langue isolée incluses
Voir iroquoienne.
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Voir iroquoienne.
Tlingit
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Voir athapascane.
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Voir athapascane.
Tsimshiane
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Les 15 familles et langues isolées se trouvent surtout en Californie et en Oregon
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Le groupement penutiane est présumé mais non prouvé. Le lien avec des éléments extérieurs comme la tsimshiane est particulièrement ténu.
Wakashane
Affiliations élargies proposées
Souches, familles ou langues isolées incluses
Voir algonquienne.
État des groupements et des liens dans la recherche en cours
Voir algonquienne.
Voir aussi COMMUNICATIONS DANS LE NORD; ÉCRITURE SYLLABIQUE CRIE; AUTOCHTONES, ÉDUCATION DES.
Auteur MICHAEL K. FOSTER
Bibliographie
L. Campbell et M. Mithun, dir., The Languages of Native America (1979); J.K. Chambers, dir., The Languages of Canada Part 1: The Native Languages (1979); Michael K. Foster, « Canada's First Languages », Language and Society, 7-16 (1982); J. Helm, dir., Handbook of North American Indians, articles sur les familles de langues autochtones dans les vol. 5 (Arctic), 6 (Subarctic), 7 (Northwest Coast), 15 (Northeast) et 17 (Languages) (1978); M.D. Kinkade, « The Decline of Native Languages in Canada », dans R.H. Robins et E.M. Uhlenbeck, dir., Endangered Languages (1991); [Carte de] « Indian and Inuit Communities and Languages », National Atlas of Canada, (5e éd.1980); International Journal of American Linguistics; T.A. Sebeok, dir., Linguistics in North America (1973). Note : Statistique Canada, Knowledge of Languages, n° de catalogue 93-318, reproduit avec l'autorisation du ministre de l'Industrie. Les lecteurs qui désirent plus de renseignements sur les données fournies grâce à la collaboration de Statistique Canada peuvent se procurer des exemplaires des publications s'y rapportant auprès du bureau des ventes de publications, Statistique Canada, Ottawa, Ontario, K1A 0T6 (Appel sans frais : 1-800-267-6677).
Liens supplémentaires
Le Concours canadien de rédaction pour Autochtones
Site Web du Concours canadien de rédaction & d’arts pour Autochtones. Par l'Institut Historica-Dominion.
Portail des Autochtones au Canada
Le Portail des Autochtones au Canada est votre guichet unique pour accéder à des ressources en direct ainsi qu'à des programmes et services gouvernementaux relatifs aux Premières nations, aux Métis et aux Inuits au Canada. Un site Web du Gouvernement du Canada.
Site de l'aménagement linguistique au Canada
Site Web consacrée à l'histoire linguistique du Canada, depuis les premières langues parlées par les populations autochtones, en passant par l'introduction du français et de l'anglais. Par l'Institut des langues officielles et du bilinguisme.
Dictionary of Indian Tongues
Le fac-similé d'une publication de 1862 consacrée aux langues amérindiennes, le tshimshian, le "hydah" et le chinook. Le site présente des définitions et des traductions en anglais. Site de Bibliothèque et Archives Canada.
Les noms géographiques autochtones
Des exemples d'appellations géographiques autochtones. Par le site web du ministère des Affaires autochtones et du développement du Nord canadien.
Four Directions Teachings
Les aînés et les enseignants de la culture et de la tradition représentant différents peuples des Premières-Nations, soit les Pieds-Noirs, Cris, Ojibwés, Mohawks et Mi'kmaqs partagent leurs connaissances à propos de leur culture. Des graphiques virtuels donnent vie à la tradition orale. Ce site offre de plus les biographies des participants, leurs transcrits et des ressources exhaustives d'apprentissage pour les enseignants et les élèves. En anglais, avec sous-titres français.
Connaissance des langues non officielles
Cette annexe présente les classifications des langues non officielles utilisées aux recensements de 2006, de 2001 et de 1996. Ces classifications, à l’exception de l’anglais, du français et des langues non verbales, sont identiques à celles utilisées pour la langue maternelle, la langue parlée à la maison et la langue de travail.
Lexique naskapi
La base de données Lexique naskapi permet aux utilisateurs de consulter un dictionnaire trilingue de termes traduits en naskapi, en anglais et en français. Un site Web de Bibliothèque et Archives Canada.
Crie de l'Est
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Inuktitut Tusaalanga
Site Web des programmes d’Inuktitut langue.
Dane Wajich - Contes et chants Dane-zaa : les Rêveurs et leur terre
Cette exposition en ligne présenté ici vous feront connaître une longue lignée de Rêveurs Dane-zaa qui ont guidé les nôtres tant sur un plan spirituel que pratique pendant des centaines d'années. Par le Musée virtuel du Canada.


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