Nommé commandant en chef en Amérique du Nord, il remonte avec méthode et circonspection le lac Champlain en 1759, une tactique qui a peu d'effets sur les efforts que déploient les Français pour faire échec aux opérations de Wolfe et qui prend fin brusquement après la défaite de Québec en septembre. Mais, en 1760, Amherst planifie une campagne au cours de laquelle trois armées convergent sur Montréal et ont raison de la résistance des Français. La capitulation de Montréal le 8 septembre marque la fin du régime français au Canada. Amherst quitte l'Amérique du Nord pour l'Angleterre en novembre 1763, où la tactique qu'il a employée lors du soulèvement de PONTIAC est critiquée.
Fait chevalier en 1761 et anobli en 1776, il sert deux fois comme commandant en chef de l'armée britannique avant de se retirer en 1796 comme feld-maréchal. Homme formaliste et taciturne, Amherst a assis sa réputation en Amérique du Nord et doit une bonne part de son avancement ultérieur à son succès.
Auteur STUART SUTHERLAND
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Glossaire de la bataille des plaines d'Abraham. Par le Musée virtuel du Canada.


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