De 1965 à 1971, un enseignement de ces principes, dans leur dimension de l'éveil des facultés musicales en vue d'une application par le solfège dans les classes, fut donné par l'auteur dans des sessions de formation de maître à l'École normale de musique à Montréal. Sa soeur, Ginette Martenot (née à Paris, 1902), diffusa l'aspect particulier de la méthode ayant trait à la pédagogie du piano à l'Université Laval (cours d'été) à cinq reprises entre 1959 et 1971. La méthode Martenot est principalement connue en France, en Espagne, au Portugal, ainsi qu'au Québec et en Amérique du Sud. Un diplôme supérieur Martenot est décerné en France alors qu'au Québec, des attestations d'études furent remises par l'École normale de musique. Dans le cadre du programme d'éducation musicale, l'UQAM dispense des cours sur les différentes méthodes d'enseignement de la musique, dont la méthode Martenot. Les enseignants ont notamment à leur disposition deux volumes de base par l'auteur : Les Principes fondamentaux d'éducation musicale et leur application et Se relaxer (Paris 1977), cinq disques des Jeux musicaux Martenot (La Pléiade P-3107-11), des volumes de solfège et un matériel didactique approprié. Le matériel pédagogique Martenot est publié aux Éditions Magnard. L'enseignement du solfège à l'École préparatoire de musique de l'UQAM et dans les écoles affiliées est basé sur la pédagogie et le matériel didactique Martenot. Maurice Martenot a eu parmi ses élèves les Canadiens Jean Laurendeau et Gilles Tremblay.
Auteur Marcelle Corneille
Rapport de la Commission royale d'enquête sur l'enseignement des arts dans la province de Québec II (Québec 1969).


L'annonce du gouvernement fédéral demande des volontaires « capables de lire et d'écrire en anglais ou en français », bons cavaliers et dotés de « bons antécédents »...
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