La commission effectue ses travaux dans un contexte de profonds changements dans le domaine des affaires culturelles. Avant la guerre, la vie culturelle au pays consistait surtout en des activités communautaires animées par des amateurs et des bénévoles, mais la commission constate que ces activités sont en voie d'acquérir un caractère national, plus urbain et plus impersonnel. Dans l'ensemble, le ton du rapport définitif allie curieusement le regret causé par la disparition rapide d'une époque et l'enthousiasme suscité par la perspective d'une nouvelle ère de « culture de masse » professionnelle. On estime généralement que les plus importantes réalisations de la commission sont la fondation de la BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CANADA et, par la suite, la création d'un mécanisme indépendant de soutien fédéral pour les arts par l'entremise du CONSEIL DES ARTS DU CANADA. Il est toutefois possible que l'héritage le plus durable laissé par la commission soit la très haute qualité de ses analyses et de son écriture, dont le niveau n'a été dépassé par aucun de ses successeurs.
Voir aussi FINANCEMENT DES ARTS, DU PATRIMOINE ET DES INDUSTRIES CULTURELLES; ÉDUCATION.
Auteur RICHARD STURSBERG
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Commission royale d'enquête sur l'avancement des arts, lettres et sciences
Ce site web de la Bibliothèque nationale présente le texte complet du rapport produit par la «Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, lettres et sciences» de 1949-1951.


L'annonce du gouvernement fédéral demande des volontaires « capables de lire et d'écrire en anglais ou en français », bons cavaliers et dotés de « bons antécédents »...
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