IInspiré par Henri BOURASSA et dirigé par le député fédéral Maxime Raymond, le Bloc prône, dans son programme de base, l'indépendance et la neutralité du Canada, l'autonomie provinciale, l'égalité entre anglophones et francophones, une économie coopérative et des réformes sociales axées sur la famille, telles que l'assurance-maladie provinciale. En 1944, le Bloc compte cinq députés fédéraux.
Dirigé au provincial par André LAURENDEAU, le Bloc est un troisième parti distinct à la législature du Québec jusqu'aux élections provinciales de 1948, auxquelles il ne participe pas. À Ottawa, le Bloc soutient l'adhésion du Canada à l'ONU, considérant qu'il s'agit d'une véritable organisation mondiale; mais en mars 1949, ses deux derniers députés votent contre la participation à l'OTAN parce qu'« il s'agit d'une course aux armements ».
À la dissolution du Parlement, le 30 avril 1949, le Bloc populaire canadien cesse d'exister. Parmi ses chefs de file, il y a René Hamel, qui devient plus tard ministre libéral provincial et juge; Roger Duhamel, qui devient Imprimeur de la reine à Ottawa; Jean Martineau, par la suite président du Conseil des arts du Canada; André LAURENDEAU, plus tard coprésident de la commission sur le BILINGUISME ET LE BICULTURALISME; et Jean DRAPEAU, qui sera maire de Montréal pendant de nombreuses années.
Auteur GORDON O. ROTHNEY


Shawnadithit est de plus en plus anxieuse alors qu’elle attend le retour de son oncle, Longnon, au camp dressé, au fin fond de Terre-Neuve, à l’embranchement du ruisseau Badger et de la rivière des Exploits...
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