Durant les RÉBELLIONS DE 1837, la banque contrarie les intérêts des marchands locaux ce qui, en partie, entraîne l'expansion plus rapide de la Commercial Bank of the Midland District au cours des années 1840. Pendant la décennie suivante, la Banque du Haut-Canada gère le portefeuille de l'État, prête des sommes considérables à court terme pour le développement des chemins de fer et, durant la période de grande prospérité des années 1850, s'engage dans des spéculations imprudentes dans les domaines foncier et des chemins de fer. Elle ne se remet jamais de l'effondrement économique de 1857, perd la responsabilité du portefeuille de l'État en 1864 et fait faillite en novembre 1866. Malgré sa contribution importante au développement du commerce canadien, la banque est victime du changement qu'elle a favorisé : la transition du MERCANTILISME à une économie industrielle.
Auteur PETER A. BASKERVILLE


Le récit de la fondation de Montréal est peut-être unique dans l'histoire....
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