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Sir Hector-Louis Langevin, avocat et homme politique (Québec, 25 août 1826 -- Québec, 11 juin 1906). Admis au barreau le 9 octobre 1850, il devient journaliste en 1847 et rédacteur en chef des Mélanges religieux. Il collabore au Journal d'agriculture et devient rédacteur en chef du Courrier du Canada en 1857. Il est rédacteur politique du journal Le Canadien de 1872 à 1875 et propriétaire du journal Le Monde en 1884. Il commence sa carrière politique à titre de maire de la ville de Québec, tout en siégeant à l'Assemblée où il est solliciteur général du Canada-Est de 1864 à 1866 et ministre des Postes de 1866 à 1867. Il est également président de la SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE, à Québec, de 1861 à 1863, et de l'INSTITUT CANADIEN de 1863 à 1864. Langevin, un des PÈRES DE LA CONFÉDÉRATION, se porte à la défense des intérêts du Québec lors de la CONFÉRENCE DE CHARLOTTETOWN et de la CONFÉRENCE DE QUÉBEC en 1864 et lors de la CONFÉRENCE DE LONDRES, en 1866. En 1867, il représente le comté de Dorchester, tant à Québec qu'à Ottawa, jusqu'en 1874, année où fut abolie le double mandat. À Ottawa, il occupe les fonctions de secrétaire d'État et de surintendant général des Affaires indiennes au sein du Cabinet de John A. MACDONALD, de 1867 à 1869, puis il est nommé ministre des Travaux publics de 1869 à 1873. Il succède à George-Étienne CARTIER comme chef de l'aile québécoise du Parti conservateur, de 1873 à 1891. Il est impliqué dans le SCANDALE DU PACIFIQUE et ne se présente pas aux élections fédérales suivantes. Son retour à la vie politique active, en 1876, est retardé à la suite d'une élection contestée dans Charlevoix. Toutefois, après avoir été défait dans le comté de Rimouski, en 1878, il est élu à Trois-Rivières. Langevin exerce une influence considérable dans le gouvernement de Macdonald, après les élections de 1878. Il est ministre des Postes de 1878 à 1879, puis ministre des Travaux publics de 1879 à 1891. Compromis par un autre scandale et lié au patronage de Thomas McGreevy, Langevin est forcé de quitté le Cabinet après le décès de Macdonald. Il se retire de la vie politique en 1896.
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